Chapitre 48

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P.D.V Farès


Premier coups de poings pour moi

Le second pour Houssam

Puis encore moi

Et ça pratiquement toute la nuits

Il devait être maintenant 7 heure du matin il nous a clairement tabassé toute la nuit .

Sergio

Un homme riche d'affaire qui se trimballe dans des affaires illégal , prostitution , drogue enfin la totale .

Cette homme espagnol est assoiffée de pouvoir et d'argent , il serait prêt  à vendre sa femme et ses gosses pour de l'argent. Un putain de psychopathe sans coeur .

Ce fils de pute ne voulait pas nous lâcher , toute la nuit , tout les une ou deux heure il revenez pour nous torturer pour savoir où est cette putain de clé .

Mais malgré la douleur , qu'une seule chose rester dans ma tête .

Nesrine et Seyana

Je ne savais pas où ce connard les avaient amenés mais si il touche à un seule de leurs cheveux je jure qu'il mourra entre mes mains .

Il ne voulait pas nous dire où elles se trouvaient où ce qu'il faisait d'elles. Mais je savais une chose , c'est que Nesrine ne laissera personne touché Seyana .

J'ai vu son regards avant qu'il l'emmène autre part , son regards m'a fait comprendre qu'elle protégera Seyana ...

Au péril de sa vie

Et c'est ça qui m'inquiète

-Sergio: VOUS ALLEZ ME DIRE OÙ EST CETTE PUTAIN DE CLÉ !

Il redonne un coup de poings à Houssam mais il garde la tête haute . Houssam n'a jamais été faible , il a toujours su gardé la tête haute et encore plus quand il a eu sa fille .

-Houssam : Quand tu aura libérée Nesrine et ...sa nièce

Sa nièce ...

Je lui avait pourtant dit de ne pas parler .

Mais elle a préféré mentir pour en quelque sorte sauvez Houssam et sa fille

Non...

Elle a sauvé Houssam et Seyana

Si Houssam aurait dit que Seyana était sa fille , ce taré aurait déjà torturé la petite. Et je sais qu'après ça Houssam aura un immense respect envers Nesrine .

-Sergio : Qu'est ce que je doit faire pour que vous me le dite hein ? Vous remplir de balle dans le corps ?

-Moi : On a pas ta putain de clé !

-Sergio : C'ÉTAIT VOUS QUI L'AVEZ ! OU EST-ELLE !

Si je ne serais pas attaché je lui aurait déjà mis mon poings dans sa gueule avec son putain d'accent espagnol à la con pour qui se la ferme .Puis il continua à crié pour nous demander où se trouve sa putain de clé de merde .

Ces conneries m'ont fait vivre l'enfer - Nesrine Where stories live. Discover now