Chapitre 9

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Le lendemain


J'arrive enfin devant chez moi après une longue journée de travaille. J'étais épuisé . Il est 23 heures et m'ont seule envie et de prendre une bonne douche et de m'affaler sur mon lit. J'appuie sur la poigner de la porte de la maison et constate qu'elle est bien ouverte c'est à dire que Farès est rentré.

Je ne l'avais pas vu depuis qu'on a fait les courses ensemble hier et c'est pas plutôt mal . Rester près de lui , alors qu'il est toujours de mauvaise humeur et le coltiné toute la journée non merci .

En entrant je vois directement Farès , une cigarette a la main ,assis sur le canapé en train de regarder la télé. Quand il entend la porte claquer il pose le regard sur moi , il écrase sa cigarette dans le cendrier et se lève lentement du canapé. Moi je ne bouge pas d'un poil , j'était comme paralysé . Son regard disait tous . La haine , voici ce que montrer ses yeux ,seulement et purement la haine comme si j'avais tué quelqu'un de sa famille . Il marche vers moi et s'arrête à pratiquement à 1 mètre de moi . Je le regard d'un air d'incompréhension jusqu'à qu'il prononce enfin :

-Farès :T'était où ? , d'un ton froid et sec

J'hausse un sourcils face a sa voix et répond du tac au tac

-Moi : Où tu veux que je sois , j'était au travail .

-Farès : Arrête de te foutre de ma gueule , tu part tôt le matin tu rentre tard le soir et il me semble que les infirmières ne travaille pas à temps plein

-Moi : Y'a eu un grave accident j'ai dû rester plus longtemps

Il plisse les yeux comme si il essayer de voir si je mentais ou pas . J'observe ses yeux , ils étaient légèrement dilatés sûrement une cause de la cigarette . Tout d'un coup il rigole ,mais c'était plutôt un rire nerveux . Et se rire ne disait absolument rien de bon .

Puis  sans que je m'y attende je me retrouve par terre , sur le sol avec une énorme douleur à la joue. Et je comprend rapidement qu'il venait littéralement de me mettre un coup de poings .

Je pose ma main sur ma joue douleureuse et j'écarquille les yeux face à sa violence .Il prend le col de ma chemise pour m'obliger à le regarder dans les yeux et il me lance dans ton froid :

-Farès : Oublie pas que maintenant tu porte mon nom donc si quelqu'un vient me voir en disant qu'on ta vu avec un gars ou que tu fait la keh dans les caves je te nike ta race je te laisserais pas me mettre la honte

Il lâche violemment le col de ma chemise et frappe mon ventre avec son pied . Je lâche un gémissement de douleurs en me recroqueviant .

-Farès : Sa c'était juste un avertissement

Je ferme fortement les yeux en espérant que la douleur sans aille. J'entends ses pas sur les parquets et la porte se fermer violemment .

Je le déteste , j'avais a faire a le pire des enfoirés .Il n'avait aucune honte d'avoir frapper une femme .Certes c'est un mariage arrangé ou forcée j'en sais foutre rien mais se n'est pas une raison pour lever la main sur moi .Moi non plus je n'ai jamais voulu de tous sa , de se mariage . Il n'avait aucun principe et aucune valeur.

Moi qui voulait me marier avec un homme pieux doux et dans la religion j'ai a faire à un homme qui fume , qui insulte ou encore qui lève la main sur une femme .

Il me dégoute.

J'étais toujours par terre mes deux mains mon ventre douloureux . Après plusieurs minute je décide enfin de bouger . Je pose ma main sur le dossier du canapé et me hisse dessus en tentant de me lever . Une fois debout je me dirige vers les escaliers et monte pour aller dans la salle de bain en tenant toujours mon ventre d'une main . Il a de la force ce fils de pute .

Ces conneries m'ont fait vivre l'enfer - Nesrine Where stories live. Discover now