PDV Kino

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Je me recoiffais en regardant mon reflet dans la vitrine d'une boutique. Je regardais une énième fois l'heure sur mon téléphone, j'avais dix minutes d'avance. Je m'asseyais sur un banc et commençais à jouer à Candy Crush. Puis j'entendis quelqu'un m'appeler, je levais les yeux et je vu une sublime femme me faire de grand signe. C'était Karmen, mon cœur eu un rater, mon cerveau beuga légèrement, je fis un pas en arrière puis un autre en avant et finalement j'éclatais. Je pleurais toute les larmes que je refoulais depuis toutes ses années. Et je me laissais tomber sur le banc, complètement à bout de force mentalement. Karmen s'approcha et lorsqu'elle remarqua que j'étais en larmes elle se précipita vers moi, s'excusant aux personnes qu'elle bousculait. Elle me prit dans ses bars et posa sa tête sur mon cœur.
Karmen : C'est bon je suis là... je suis là et cette fois je ne partirais pas.
Je me calmais peu à peu puis elle leva ses beaux yeux noisettes vers moi et monta sur la pointe des pieds pour m'embrasser.

Elle venais de prendre le peu de mon cœur qu'elle avait laisser.

Elle m'embrassa tendrement, elle ne l'avait jamais fait comme ça avant. Je me souvenais de toutes les fois où elle avait posée ses lèvres sur les miennes et je savais qu'elle ne m'avais jamais embrassée aussi amoureusement.

On s'était assis à la terrasse d'un café, on discutait du passé en évitant le sujet tabou, le fait qu'elle soit partie. Puis je me lançais.
Moi : Eh, Karmen. Pourquoi tu es partit ? Et tu es parti où ? Pourquoi tu m'as rien dis ?

Karmen : Déjà avant toutes choses, je suis désolée, vraiment désolée. Je m'en veux tellement de me mettre douter de rien. Je suis tellement désolée de n'avoir rien vu venir et de t'avoir fait souffrir.

Moi : Rien vu venir ? Tu savais pas que tu partais ?

Karmen : Non, sinon je te l'aurais dis abruti.
Elle me sourit de son sourire si vrai et doux.
Karmen : Tu te souviens que mon père était banquier ?

Kino : Oui...

Karmen : Il a été tuer dans un braquage de la banque De abusant dans laquelle il travaillait.

Moi : Mon dieu !

Karmen : Et pendant longtemps ma mère a hésité à me le dire, quand je l'ai s'eu j'ai été vraiment en colère. Et le lendemain la maison était vendu et j'étais dans un couvent.

Moi : C'est horrible...

Karmen : Ma mère n'a pas supporté la mort de mon père et ma rébellion l'a complètement paniquée.

Ensuite on parla de truc plus léger et ce fu a mon tour de l'embrasser comme je ne l'avais jamais fait, je l'embrassais comme l'homme convient de son corps que je n'étais pas quand je l'ai rencontré. Elle me lança un regard plein de sous entendu.
Karmen : Tu peux pas savoir à quel point je suis contente de te voir. Aller viens on va payer, j'habite pas loin.
Elle se leva puis me regarda de haut en bas, elle s'approcha de mon oreilles et me chuchota.
Karmen : Il y a une pharmacie en face, alors pendant que je règle l'addition va nous acheter des préservatif.
Elle m'embrassa et je me précipitais dehors.
Karmen : Kino attends, prends en 5 ou 6.
Elle me fit un clin d'œil et je me dépêchais de revenir.

❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️
J'ai décidé de plus mettre de titre de chapitre pour les PDV Kino, Woo Seok, Nova ou autre. J'en mettrais juste pour T/P et HyoJong.

Voilà ! J'espère que vous passer de bonne vacances, moi j'étais en Suisse, j'avais pas internet ni de réseau. J'ai passée une semaine à écrire et à lire.
C'est tout, donc prenez soin de vous. Cœur sur vos fesses
😘❤️❤️💋😘❤️❤️💋😘❤️❤️

In his eyesOù les histoires vivent. Découvrez maintenant